Eh ben (namou) !
L'actualité politique française est pour moi source d'étonnement permanente.

Un plan furtif du "19/20" de France 3 où l'on apercevait Nicolas Ier à Versailles - en contrejour dans l'enfilade d'un long couloir, arrivant avec sa démarche caractéristique entre une double haie de gardes républicains sabres au clair - m'a suggéré une séquence muette d'un film de Charlie Chaplin.
Aujourd'hui Frédéric Mitterrand semble pressé d'annoncer comment il fait don de son illustre patronyme à la cour du Président.
Demain est un autre jour... Ce sera l'annonce des nominations des ministres. Ceux qui rient et ceux qui pleurent. On parle déjà de l'arrivée du trésorier du Modem. Une méthode qui parachèvera la "pipolisation" destinée à faire oublier au bon peuple qu'il va devoir rembourser sur ses impôts tout le spectacle qui le distrait (ou l'attriste).
(photo AFP)
Pour ceux qui ne sont pas familiers des arcanes de la politique et ne comprennent pas le titre de mon article, il s'agit d'une allusion indirecte à la Villa Médicis convoitée par Georges-Marc BENAMOU et Olivier Poivre d'Arvor... finalement attribuée en juin 2008 à Frédéric Mitterrand.