Se souvenir des belles choses...

Publié le par Papy Jean

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 C'est le visage en larmes qu'elle lançait lorsqu'elle a reçu ce César :  "Je ne sais pas si j'ai manqué au cinéma français mais à moi, le cinéma français a manqué follement... éperdument... douloureusement. Et votre témoignage, votre amour, me font penser que peut-être, je dis bien peut-être, je ne suis pas encore tout à fait morte". 

 

Hommage hier soir à Annie Girardot.

J'ai suivi sur la 2 la rediffusion de l'émission "Un jour un destin" de Laurent Delahousse.

 

Lorsque les artistes qui ont ce talent restent fidèles à leurs origines et gardent leur simplicité ils me touchent.

La maladie d'Alzheimer qui a perturbé sa fin de vie la rend à mes yeux encore plus émouvante.

 

Et dans cette émission j'ai pu - à propos du film "Mourir d'aimer" - apprécier dans la première conférence de presse du Président de la République Georges Pompidou fraîchement élu, son érudition et sa subtilité lorsqu'il emprunte les vers d'Eluard pour répondre à la question d'un journaliste sur le suicide de Gabrielle Russier  :

Je ne vous dirai pas tout ce que j'ai pensé sur cette affaire.

Ni même d'ailleurs ce que j'ai fait.

Quant à ce que j'ai ressenti, comme beaucoup, eh bien,


"Comprenne qui voudra !
Moi, mon remords, ce fut
...
la victime raisonnable
au regard d'enfant perdue,
...
celle qui ressemble aux morts
qui sont morts pour être aimés".
  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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Publié dans Actualité

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V
<br /> <br /> Actrice magnifique ... femme libre et libérée ... parfois trop mais parfois aussi incomprise. Une grande dame comme nous n'en connaitrons plus ! Et une grande tendresse pour elle comme je<br /> te l'ai expliqué par ailleurs. Merci pour ton article.<br /> <br /> <br /> A bientôt.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
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