L'Irlande

Publié le par Papy Jean

Poursuivant mon rapatriement pour cause de "cessation d'activité" sur Orange, je sauvegarde quelques vues d'un pays que j'ai bien aimé et parcouru de long en large à la faveur de plusieurs séjours.


Je vous propose un petit tour sur les routes irlandaises entre deux murets :



- Le soir arrive au bord de la plage d'Inch



Les grandes crises économiques -  comme la Grande Famine de 1844 - laissent derrière elles durant de longues années les stigmates des bouleversements provoqués. Les Tinkers vont de village en village vendre leur artisanat pour tenter de subsister. 

 



La pluie alterne avec  le soleil pour donner aux paysages irlandais un constant renouvellement.

 


Pour ceux qui ne sont pas familiers de l'histoire de l'Irlande les Tinkers sont les descendants directs des fermiers expulsés par les Anglais ou affamés par la maladie de la pomme de terre en 1844,  qui provoqua la Grande Famine.

Des milliers d'Irlandais partirent sur les routes chercher de quoi manger ou s'expatrièrent.

Rencontre en mer avec les pêcheurs en allant aux îles Skelligs.

Le sommet de Skellig Michael domine les flots de 200 mètres. Depuis une chapelle en ruine vue sur Little Skellig située à 1 km 1/2.


Les sépultures des moines au sommet de l'île

Une petite idée du travail des moines qui ont taillé des marches sur cette île battue par les vents à l'ouest de l'Irlande.

La "chaussée des Géants" est la seule partie de l'Irlande du Nord que j'ai visitée car la tension était alors encore très vive avec la République irlandaise.

Aardgroom, comme en Bretagne des mégalithes témoignent des civilisations anciennes de l'Irlande 

Pour se protéger des incursions des Vikings, une tour à Glendalough.


Un habitat de pêcheurs dont il ne reste plus que quelques rares témoins. Ici à Glencolumbkille. 

Nous avons parcouru aussi bien les bords de mer que l'intérieur de la République Irlandaise à la recherche de coins sauvages.

Les moutons ne sont pas toujours dans les champs en bord de mer, ils peuvent aussi stationner sur les petites routes tranquilles et vous surprendre  au détour d'un virage.



Cahirciveen. Les villages n'hésitent pas à juxtaposer des maisons vivement colorées.

Pour les jeunes Irlandais la mer n'est jamais très loin du village.

C'est sur les couleurs d'un soir qui descend lentement que je vous laisse.
A  une autre fois, ailleurs, peut-être...

Publicité

Publié dans Voyages

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
P
bienvenue a toi ici comme a tous les rapatries dorange dt je fais parti
Répondre
M
Je suis tombée amoureuse de l'Irlande lors d'un premier voyage en 1986. J'avais alors 16 ans et séjournais en groupe (dont une partie en roulottes) à la limite du Connemara. 4 ans plus tard, étudiante, j'y retournais seule pour un job d'été dans un hôtel. Je me souviens de longues soirées passées à chanter des les pubs en buvant du cidre (pour moi) et en chantant des chansons traditionnelles tout en se tenant tous par la main. 7 ans plus tard, j'y trainais SaPomme. En 10 ans pourtant, j'y ai senti un changement. Ce qui était naturel pour les irlandais côté accueil prenait un côté commercial qui m'a déplu un peu. M'enfin... restait plus qu'à choisir ses gens et ses lieux. L'Irlande ? Si j'ai eu des vies "avant", je pense que l'une d'entre elles était là-bas Bonne journée
Répondre
M
Un petit coucou en passant Papy-Jean. Les enfants sont ailleurs pour le moment, alors je comble ma solitude en venant vous voir. Je les reverrais dimanche. Bon week-end !
Répondre
T
Ces photos sont tout simplement magnifiques et je découvre ici des choses que je ne connaissais pas de l'Irlande. Merci
Répondre
J
papy Jean, j'ai fait ce que tu m'as demandé : un article sur Etien de La Boétie, il est sur mon blog depuis .... pas longtemps.Amitiés
Répondre